La Sainte-Anne 1920 dans la Voix du donjon

Le N° 105 de La Voix du donjon vient de paraître ! En cette période de crise sanitaire où, comme de nombreuses manifestations, la fête Sainte-Anne de Bricquebec a dû être annulée, la revue vous propose de remonter le temps et d’assister aux festivités de 1920, il y a exactement un siècle.

Cette année-là, le Comité des fêtes avait organisé une cavalcade historique, « La Normandie à travers les âges ». Deux cent cinquante Bricquebétais costumés défilaient à pied, à cheval ou sur des chars, illustrant différentes périodes historiques, devant un public nombreux, venu de tout le Cotentin, et désireux de profiter du retour à la paix. La présence de plusieurs photos d’époque permet de mieux apprécier l’ambiance de la fête.

Également au sommaire de ce numéro, la troisième partie de l’histoire des laiteries coopératives du Cotentin : « Entre guerre et modernisation (1940-1960) », ainsi que les souvenirs d’un interne de l’école Saint-Joseph de Bricquebec au début des années 1960. Vous trouverez enfin la présentation de la nouvelle association L’Agglomération Antique d’Alauna (AAA) qui vise à favoriser les recherches sur le site de l’ancienne cité gallo-romaine située aux portes de Valognes, à veiller à la protection de ce site exceptionnel et à encourager sa mise en valeur auprès du public.

Vous pouvez vous procurer ce deuxième numéro de l’année 2020 comme d’habitude auprès de la Maison de la presse de Bricquebec ou celle de Valognes, ou encore au local des Amis du donjon aux heures d’ouverture, ou enfin par correspondance.

C’est encore le moment de vous abonner – ou de renouveler votre abonnement – afin de ne rien perdre des numéros de cette année 2020. Les numéros 106 et 107 sont d’ores et déjà en préparation pour paraitre dans les meilleurs délais.

Charles Canivet et le Cotentin dans la revue Val’Auna

Dans le N° 34 de sa revue Val’Auna, l’association des Amis de Valognes présente la seconde partie de l’étude consacrée à Charles Canivet. Dans ce dernier volet, son homonyme, Christophe Canivet, nous présente les liens étroits que l’écrivain entretenait avec son pays natal, ses contemporains et notamment ses relations avec Jules Barbey d’Aurevilly. Il nous détaille également ses méthodes pour transcrire sa région d’origine dans ses textes.

Michel Muller et Françoise Robert nous parlent ensuite de Jean Villault-Duchesnois, un personnage plutôt oublié mais qui eut dans la première partie du xxe siècle un poids certain dans la région, d’abord sous-préfet de Valognes, puis député de la circonscription pendant 26 ans avant de devenir sénateur de la Manche pendant les 14 années suivantes.

Enfin, Michel Muller nous décrit la controverse qui entoure une plaque posée en 1931 sur l’Hôtel Mesnildot de la Grille, relatant le passage de Charles X à Valognes en 1830.

Encore du contenu inédit pour ce numéro unique de l’année 2020.

Cherbourg au sommaire de Vikland

La revue du Cotentin Vikland consacre son numéro 34, paru récemment, à Cherbourg. Les aspects architecturaux de la ville avaient été détaillés, il y avait plusieurs années, mais cette fois-ci c’est l’aspect maritime qui est abordé.

Au sommaire, la genèse du port durant le Moyen Âge, les forts de la digue et notamment celui de l’Île-Pelée, l’épopée transatlantique, l’histoire des chantiers Amiot et la pêche. Des éclairages intéressants et actualisés sur des sujets à porter à la connaissance de tous

Quand le château de Bricquebec devenait monument historique

En 1840, li y a 180 ans, le château médiéval de Bricquebec était inscrit sur la première liste des monuments historiques établie en France. Ils étaient douze pour le département de la Manche et environ 1000 pour la France entière. Les bâtiments encore debout menaçaient ruine et les municipalités successives de Bricquebec s’efforcèrent d’obtenir des subventions pour les aider à conserver la partie qui appartenait alors à la commune : le donjon et la tour de l’horloge. Mais ce n’est qu’en 1889 que les élus parvinrent à leurs fins et que fut entreprise une campagne de travaux qui permit de sauver l’ensemble pour notre plus grand bonheur : imaginez combien serait vide le ciel bricquebétais sans son donjon ? Et combien serait triste le marché du lundi s’il n’était rythmé par la cloche de l’horloge ?

Ce sont ces péripéties que nous conte Jeannine Bavay dans le N° 104 de la Voix du donjon à travers un article fortement documenté et illustré. Au sommaire aussi de ce nouveau numéro, le troisième épisode des « Parachutistes de l’Epinay ». Cette dernière partie nous permet de suivre les prisonniers américains passés par Bricquebec et Les Perques tout au long de leur périple vers les stalags d’Allemagne. Retour également sur leurs conditions de détention et les danger encourus. Une estimation de leur nombre est esquissée.

Un événement plus local, l’inauguration du calvaire de l’Étang-Bertrand en 1930 nous est également présentée avec de nombreuses photos d’époque.

Vous pouvez vous procurer ce premier numéro de l’année 2020 comme d’habitude auprès de la Maison de la presse de Bricquebec ou celle de Valognes, ou encore au local des Amis du donjon aux heures d’ouverture, ou enfin par correspondance.

C’est encore le moment de vous abonner – ou de renouveler votre abonnement – afin de ne rien perdre des numéros qui vont marquer cette année 2020.

Le N° 101, un numéro double pour les 25 ans de la Voix du donjon

À l’occasion des 25 ans de la revue, la rédaction de La Voix du donjon a décidé de frapper fort : le N° 101, composé de 80 pages (au lieu de 36 habituellement), comporte un article sur chacune des 14 communes du pays de Bricquebec, sur des sujets jamais encore traités spécifiquement dans la revue, allant de l’Antiquité au XXe siècle. Trésors cachés et histoires inédites du pays de Bricquebec : une formidable plongée dans le passé des communes qui prouve, s’il en était besoin, la formidable richesse de notre histoire locale.

Au sommaire : Le Pays de Bricquebec (Jean-Pierre Le Goupillot) – Regards sur Sottevast antique et médiéval (Jean-Pierre Le Goupillot) – Le manoir des Perques (Julien Deshayes) – L’ancien presbytère du Valdecie (Julien Deshayes) – Négreville sous l’occupation anglaise (Jeannine Bavay) – Le château des Galleries à Bricquebec (Marie-Andrée de Trémiolles) – Le manoir du Valjouet au Vrétot (Jeannine Bavay) – Par les chemins de Quettetot : les croix et le calvaire (Jeannine Bavay) – La seigneurie de Saint-Martin-le-Hébert au début du XVIIIe siècle (Nicolas Abraham) – Morville et l’hôpital de Coutances (Nicolas Abraham) – La fromagerie de Belleville à Breuville (Jeannine Bavay) – La Cour de Magneville en 1920 (Jeannine Bavay) – Le bombardement du 11 novembre 1943 à Rauville-la-Bigot (Pierre Le Goupillot) – Crash à l’Étang-Bertrand (Mickaël Simon et Georges Dennebouy) – Rocheville : La Voué de la forât et l’Assemblée Normande (Rémi Pézeril) – Actualité des livres : Maupassant, trois vies (Françoise Halley des Fontaines).
Sommaire avec résumé des articles ici.

Les abonnés recevront ce numéro exceptionnel sans supplément. Pour les autres lecteurs, il est possible de vous le procurer dans nos points de vente habituels, ou auprès des Amis du donjon, au prix de 15 €.

Le dernier numéro de l’année passée n’étant pas encore sorti, il est encore possible de vous abonner pour 2019 et d’acquérir ainsi les numéros 100 à 103 au prix habituel de l’abonnement (30 € franco de port).

 

Art et architecture en Cotentin

L’ancien Hôtel-Dieu, créé au XVe siècle, devenu Espace culturel de Valognes

Durant la période estivale, le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin propose une série de conférences sur « L’Art et l’architecture en Cotentin, de l’Antiquité à nos jours »  :

  • Jeudi 11 juillet : Architectures de l’antiquité romaine.
  • Jeudi 18 juillet : L’architecture romane et son décor sculpté.
  • Jeudi 25 juillet : L’architecture du gothique flamboyant.
  • Jeudi 1er août : Architecture et art de la Renaissance.
  • Jeudi 8 août : L’art du retable (XVe-XVIIIe siècles).
  • Jeudi 22 août : L’art sacré au XXe siècle.
  • Jeudi 29 août : Le Cotentin vu par les peintres.

Toutes les conférences se tiendront à 18 h 30 dans les locaux de l’ancien Hôtel-Dieu de Valognes.

Le programme complet des animations du Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin est disponible dans les offices de tourisme ou encore ici.

La Voix du donjon N° 99 !

La Voix du donjon N° 99 (4e trimestre 2018)Le quatre-vingt dix-neuvième numéro de la Voix du donjon vient de sortir !

À l’occasion du projet de construction de la nouvelle « Maison des services publics » initié par la municipalité de Bricquebec, Jeannine Bavay présente l’histoire du site où elle sera implantée, et du quartier de manière plus générale, depuis le Moyen-âge jusqu’à la période récente. Ou comment un petit ruisseau, générateur d’activités pendant plusieurs siècles, se rappelle à notre bon souvenir. Un coup de projecteur est particulièrement mis sur l’ancien Garage Arcens-Rabasse.

Au sommaire également, quelques œuvres de Joseph Galopin qui nous permettent de voyager parmi les « Métiers d’autrefois », tout en poursuivant une pérégrination sur les chemins de Saint-Martin-le-Hébert, débutée dans le numéro précédent.

La Voix du donjon est toujours disponible à la Maison de la presse de Bricquebec, à celle de Valognes et auprès des Amis du donjon. Et pourquoi ne pas vous abonner pour 2019 et découvrir en avant-première le N° 100 !

Quand la justice se rendait à Valognes

Le numéro 32 (année 2018) de la revue Val’Auna, paru il y a quelques semaines, est essentiellement consacré à « La Justice à Valognes autrefois ». En 1926, la suppression de l’arrondissement de Valognes entrainait la disparition de la sous-préfecture et le déménagement vers Cherbourg de plusieurs administrations et du tribunal de 1ère instance. Avec la réforme de 2009, le tribunal fermait définitivement ses portes.

Dans ce numéro, les auteurs reviennent sur plusieurs siècles d’histoire d’exercice de la justice à Valognes avec les bâtiments successifs, la prison, et tout le personnel qui y était attaché, juges, procureurs, avocats, greffiers, etc. Mais le regard doit être plus large, puisqu’une bonne partie des habitants du Cotentin étaient justiciables des tribunaux de Valognes et l’histoire de cette institution participe donc de l’histoire de tous.

Une biographie de François Énault

Mais qui était réellement François Énault, l’auteur que tous ceux qui apprécient la littérature en langue normande connaissent pour avoir écrit Les Propos de Jean Frinot ?

C’est à cette question que s’est attelée Céline Guénolé, déjà connue pour avoir publié en 2017 un volumineux (et déjà irremplaçable) Louis Beuve, Normand avant tout (éd. OREP). En 2003, elle avait reçu le Prix littéraire du Cotentin pour Pierre Le Conte, peintre et imagier de la Marine (éd. Isoète).

Sa biographie, sobrement intitulée François Énault (1869-1918) constitue l’essentiel d’un numéro spécial de la revue Le Viquet,  complétée par un conte en français écrit par le natif de Varenguebec, Les oies, et deux histoires en normand : Projets d’avenir et La petite goutte.

Elle nous décrit un homme aux multiples talents, dessinateur, illustrateur, caricaturiste, peintre, journaliste, rédacteur en chef d’un grand hebdomadaire national, mais aussi Normand convaincu, complice de Louis Beuve et, bien sûr, un auteur renommé pour ses contes en langue normande.

Un ouvrage sorti le 23 novembre dernier à l’occasion du centenaire de la mort de François Énault et disponible chez les marchands de journaux de la région.

 

Varenguebec fête François Énault

Varenguebec

Le 24 novembre prochain, cela fera exactement 100 ans que disparaissait subitement François Énault, bien connu dans le Cotentin pour ses savoureux contes en normand publiés sous le pseudonyme de Jean Frinot et pour ses dessins malicieux mettant en scène les habitants du pays.

Mais François Énault (1869-1918) était aussi un peintre, un caricaturiste de la presse nationale (La Croix, l’Almanach Vermot… ) et un journaliste apprécié. Au moment de sa disparition précoce, il était le Lire la suite