Napoléon et Joséphine à Bricquebec

Le Bricquebétais Gérard Poteau propose une conférence intitulée Napoléon et Joséphine ou le rêve partagé, inspirée de son livre L’aigle et la Créole.

Cette conférence se tiendra le samedi 10 octobre 2020 à 14 h 30 au cinéma Le Donjon à Bricquebec (Avenue Matignon).

Ecrivain, dramaturge, scénariste, réalisateur et metteur en scène, Gérard Poteau est un spécialiste de la période impériale. En 2011, il avait publié la biographie d’un célèbre Bricquebétais : Le Général Comte Le Marois, aide de camp de l’Empereur.

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Les journées du patrimoine 2020 dans le pays de Bricquebec

Malgré la crise sanitaire, le patrimoine européen ouvrira ses portes les 19 et 20 septembre 2020, comme les années précédentes.  Thème de cette 37e édition : Patrimoine et éducation.

Les conférenciers du Pays d’Art et d’Histoire du Clos du Cotentin vous propose trois animations gratuites ce week-end :

  • Visite guidée sur le thème « Bricquebec au Moyen Âge », le samedi 19 septembre de 15 h à 16 h 30.
  • Visite guidée du château médiéval de Bricquebec, les samedi 19 et dimanche 20 septembre, à 11 h, 15 h et 16 h 30 (durée une heure).
  • Visite guidée de l’ancienne église et du quartier du Village à Bricquebec, le dimanche 20 septembre de 16 h 30 à 18 h.

Les visites guidées du château de Bricquebec donnent accès aux expositions installées dans la Tour de l’horloge :

  • « La Baronnie de Bricquebec au Moyen-âge »
  • « Mille chevaux pour un royaume », œuvres de Christophe Rouil.

À noter également les visites libres :

  • de la Chapelle Sainte-Anne (ancien ermitage) à Bricquebec, route de l’Étang-Bertrand, de 10 h à 18 h le samedi et le dimanche.
  • du manoir de la Cour à Saint-Martin-le-Hébert, le samedi 19 de 14 h à 18 h et le dimanche de 14 h à 17 h (2 € adulte – 1 € enfant).
  • des églises de Magneville, Rauville-la-Bigot, l’Étang-Bertrand, Négreville, Sottevast et Morville.

Les Amis du donjon et du pays de Bricquebec vous proposent également de profiter de ces deux jours pour visiter l’Exposition Maupassant installée en plein air sur la Voie verte (au carrefour de la route de Carteret et de la route de Port-Bail).

En respect de la réglementation en cours et pour assurer la sécurité sanitaire de chacun, renseignez-vous sur les protocoles mis en place dans chaque site. Masque, distanciation physique, lavage des mains et gestes barrières sont de rigueur pour profiter en toute serénité de notre patrimoine.

Le petit peuple de nos murs à Breuville

L’église Saint-Pierre de Breuville

En clôture de ses animations estivales « À l’ombre des Clochers », le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin propose, le mardi 1er septembre prochain, une visite guidée nature en partenariat avec l’association Actions Biodiversité Nature accompagnée d’une présentation historique de l’église Saint-Pierre de Breuville.

Alors que la biodiversité est partout mise à mal, les cimetières et vieilles églises offrent parfois des oasis pour le petit peuple des vieux murs et ceux qui en dépendent. Les indices d’une dense
présence animale (oiseaux, insectes, petits rongeurs…) y sont nombreux.

Le volet historique et architectural de la visite guidée permettra de souligner la grande ancienneté de l’église de Breuville, déjà mentionnée dans une charte ducale de la fin du Xe siècle. Outre ses fonts baptismaux d’époque romane et ses superbes vitraux contemporains de Jacques Bony, ce bel édifice et son cimetière recèlent de nombreux autres trésors d’art  et d’histoire.

En raison des mesures sanitaires actuelles, il vous sera demandé de vous munir d’un masque et de respecter les distances réglementaires.

Rendez-vous à 15 h 00, à l’église de Breuville – Inscription obligatoire au 02 33 95 01 26.

Le programme des animations du Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin est disponible  ici.

Bricquebec pendant la Renaissance

Détail de la façade est du château des Galleries

Le dimanche 23 août à 17 h, le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin propose une visite guidée intitulée « Bricquebec à la Renaissance ».

Surtout connu pour son château médiéval, Bricquebec devient pendant la Renaissance, la cour la plus brillante, la plus féminine et la plus aristocratique de la presqu’île du Cotentin. Jacqueline d’Estouteville, baronne de Bricquebec, première dame de compagnie de Catherine de Médicis, fit bâtir une nouvelle résidence, le château des Galleries. Sa fille Adrienne et sa petite fille Marie de Bourbon continuèrent de résider fréquemment dans la nouvelle demeure, y menant un train de vie exceptionnel tout en administrant avec compétence les immenses possessions familiales.

Rendez-vous devant l’Office de tourisme, place Sainte-Anne. En raison des mesures sanitaires actuelles, il vous sera demandé de vous munir d’un masque et de respecter les distances de sécurité. Renseignements : 02.33.95.01.26.

Le programme des animations du Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin est disponible  ici.

Une présentation du château des Galleries figure dans le N° 101 de la Voix du donjon (juin 2019).

Un voyage à Bricquebec au Moyen Âge

Le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin propose le dimanche 26 juillet prochain, une visite guidée sur « La vie au moyen-âge à l’ombre du château de Bricquebec ».

Bricquebec est né et s’est développé en relation étroite avec son château-fort, siège de l’une des plus puissantes baronnies de la Normandie médiévale. Au cours de cette visite conduisant du château au moulin et du vivier au gibet, le visiteur pourra ainsi s’imprégner d’une atmosphère encore chargée de cette mémoire ancienne.

Rendez-vous à l’Office de tourisme, place Sainte-Anne, à 17 heures.

En raison du contexte sanitaire, il est demandé aux visiteurs de se munir d’un masque et de respecter les distances de sécurité. Renseignements :  02 33 95 01 26.

Le programme des animations du Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin est disponible  ici.

Visite au Foyer à Bricquebec

Le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin organise le dimanche 12 juillet 2020 une visite guidée du hameau du Foyer, sur la commune de Bricquebec.

Au Moyen âge, le hameau constituait l’un des écarts de la vaste paroisse de Bricquebec. Établi en lisière de la grande forêt seigneuriale, au carrefour de plusieurs voies routières, ce village abritait aussi un important manoir, à vocation agricole. Il abrite encore aujourd’hui d’intéressants éléments du petit patrimoine : croix, puits, lavoir ou boulangeries.

Le monument du B-17 y rappelle un épisode beaucoup plus récent, lié aux opérations aériennes de la Libération.

Rendez-vous à 17 h près du monument du B-17.

En raison du contexte sanitaire, il est sera demandé aux visiteurs de se munir d’un masque et de respecter les distances sanitaires. Renseignements : 02 33 95 01 26.

Le programme des animations du Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin est disponible  ici.

Alauna, cité antique et enjeu culturel

Restitution du sanctuaire d’Alauna au centre de l’ancienne cité (D. Lepoittevin)

Redémarrées sur le terrain depuis 2012, les recherches sur la cité antique d’Alauna, en périphérie de Valognes, fournissent chaque année leur lot de découvertes. On sait désormais qu’elle s’étendait sur 45 hectares et comptait 25 quartiers avec, en son centre, un forum et un sanctuaire majestueux. Les thermes, dont les deux murs encore en élévation sont bien connus, occupaient la lisière nord de l’agglomération, le théâtre était à l’est et un bâtiment monumental, peut-être un autre sanctuaire, marquait la sortie sud. Il s’agissait d’une des principales villes gallo-romaines de Normandie, tout à fait comparable à celles déjà bien connues.

Les circonstances ont voulu que la Valognes du Moyen Âge s’installe sur un autre site, permettant ainsi la conservation des vestiges d’Alauna sous les prairies actuelles. C’est une chance exceptionnelle à saisir pour découvrir la structure quasi intacte d’une ville gallo-romaine et pour organiser sereinement les recherches pour les années à venir.

Pour contribuer à cette préservation, aux recherches et à la promotion du site, l’association « Agglomération antique d’Alauna » (AAA) a été créée à l’automne dernier. Elle souhaite travailler en lien avec la commune de Valognes et en complémentarité avec le Pays d’art et d’histoire du Clos du Cotentin, la Société d’Archéologie et d’Histoire de la Manche (SAHM) et le Groupe de Recherche Archéologique du Cotentin (GRAC).

L’association insiste sur la nécessité d’associer au projet la population locale, les élus et les visiteurs. Le site d’Alauna doit devenir pour le Cotentin un atout culturel et touristique, comme c’est désormais le cas pour la cité antique de Vieux, près de Caen, dont les conditions de préservation sont similaires et qui figure sur les circuits de visite du Calvados.

Les Amis du donjon invitent les amoureux de l’histoire et du patrimoine cotentinais à soutenir cette démarche en adhérant à l’association et en consultant son site internet ou sa page facebook.

Les 25 ans de La Voix du donjon

Le samedi 15 février 2020, une quarantaine de membres de l’association Les Amis du donjon, et parmi eux plusieurs membres fondateurs, se sont réunis  pour célébrer les 25 ans de La Voix du donjon.

Un diaporama présenté par Jeannine Bavay a permis de retracer les grands événements des années passées : la création de la revue, les fêtes médiévales, les expositions, les conférences, la création de la section langue normande, la participation aux visites du château, l’organisation d’une fête des Rouaisouns autour du normand avec les représentants de toute la région et des îles de la Manche et, depuis quelques années, l’organisation d’un marché des potiers, en collaboration avec les Godiâos de Saussemesnil et les Amis de l’ancienne baronnie de Néhou.

Le président Rémi Pézeril a parlé des récents numéros de la revue et des sujets envisagés pour les numéros à venir. Yves Rouil a ensuite présenté deux courts-métrages, l’un sur le colloque des parlers normands à Rouen et l’autre intitulé Mille chevaux pour un royaume sur le thème des Normands en Sicile.

L’après-midi s’est terminée autour d’un verre de cidre et d’une part de brioche, en échangeant sur les projets de l’association pour les mois à venir.

 

La deuxième rencontre des parlers normands à Rouen

Vue d’une partie de l’assemblée durant le discours d’Hervé Morin

Le 11 janvier dernier, le président du Conseil régional de Normandie, Hervé Morin, réunissait pour la deuxième fois l’ensemble des acteurs engagés dans la sauvegarde du normand. Après Caen en 2019, c’est cette fois à Rouen que la rencontre avait lieu.

La journée a commencé par la présentation du cinquième tome de l’Atlas Linguistique de Normandie, aboutissement d’un travail commencé il y a plusieurs décennies. Ensuite, Nicolas Abraham, président de la FALE (Fédération des Associations pour la Langue normandE), est revenu sur le contenu de la convention signée avec la Région et sur les premières réalisations qu’elle a permises. Parmi celles-ci, la mise en place des « Cafés normands », moments d’échanges sur la langue se révèle un succès à travers la région.

Autre point d’actualité, la mise en place d’un « Conseil scientifique et culturel des parlers normands », composé de linguistes, d’historiens, d’érudits et de locuteurs, s’assurera de la rigueur des initiatives entreprises. Il siègera au sein de la Maison de la Recherche en Sciences Humaines de l’Université de Caen. L’un des premiers dossiers sera l’encouragement à faire figurer le nom des communes en normand à l’entrée des villes et villages.

Autre sujet crucial, l’enseignement du normand qui se heurte à une attitude plutôt réticente du Rectorat. Christian Hahn, président du Conseil culturel d’Alsace, est venu parler des difficultés rencontrées dans sa région et des conventions signées avec l’Éducation nationale pour l’enseignement précoce de l’alsacien à l’école.

Ces échanges se sont clôturés par un intermède musical offert par les 39 enfants du regroupement scolaire de Pierreville / Saint-Germain-le-Gaillard / Le Rozel avec le concours de Théo Capelle, Jean-Louis et Manuela Dalmont.

 

Le deuxième colloque régional sur la langue normande

À l’invitation de la Région Normandie et de la Fédération des Associations pour la Langue normandE (FALE), la deuxième rencontre régionale des parlers normands se tiendra le samedi 11 janvier 2020 de 9 h 30 à 15 h 00 dans les locaux de l’Hôtel de région, 5 rue Robert Schuman à Rouen (accès détaillé sur le site de la région). Entrée libre.

Un premier bilan de la convention signée entre la Région et la FALE sera présenté. Seront également abordés la création d’un atlas linguistique des parlers normands et les actions à envisager en direction de la jeunesse. Le programme détaillé est téléchargeable ici.

Animation chantée en normand par le groupe Magène et les enfants du regroupement scolaire Pierreville / Le Rozel / Saint-Germain-le-Gaillard (Manche).

Venez nombreux ! À bientôt.